Les ressources naturelles fournissent souvent un terreau favorable à la corruption. Etant donné qu’un grand nombre de pays partenaires de la coopération au développement sont riches en ressources naturelles, l’efficacité de l’action des bailleurs de fonds relève de la gageure. Le risque de corruption s’immisce dans plusieurs filières de ressources naturelles, allant des ressources non renouvelables telles que le pétrole, le gaz, les minéraux et les métaux, aux ressources renouvelables forestières, halieutiques et agricoles. Toutefois, les enjeux de ces filières en terme de corruption ainsi que les démarches permettant de les relever sont multiples.